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PlayStation Blog01 mai 2026Bad Robot Games

4:Loop détaille The Scanner, un boss coopératif pas comme les autres

Bad Robot Games détaille The Scanner, l’un des boss de 4:Loop. Ce combat coopératif ne repose pas sur l’attaque directe, mais sur la mobilité, la coordination, la destruction de 54 panneaux et la survie face à une matrice de lasers qui se resserre au fil du combat.

4:Loop détaille The Scanner, un boss coopératif pas comme les autres
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📰 L’essentiel de l’actualité

Bad Robot Games a partagé de nouveaux détails sur 4:Loop, son shooter coopératif, avec un focus particulier sur l’un de ses boss les plus originaux : The Scanner.

Dans un message signé Mike Booth, Chief Creative Officer chez Bad Robot Games et Game Director de 4:Loop, le studio explique comment il conçoit les boss du jeu. L’objectif est de faire en sorte que chaque affrontement soit unique, non seulement visuellement, mais aussi dans sa manière de forcer les joueurs à coopérer, improviser et adapter leurs équipements.

The Scanner, aussi appelé en interne “The Cube”, part d’une idée simple : créer un boss qui ne repose pas sur le combat direct, mais sur la navigation, la lecture de l’espace et la coordination entre joueurs sur toute la carte.

Contrairement à certains boss où il suffit de se mettre à couvert et d’infliger un maximum de dégâts, The Scanner oblige les joueurs à rester constamment en mouvement. Il ne tire pas directement sur l’équipe, mais déploie une Laser Matrix sur toute la zone de combat. Cette grille de lasers rouges, surnommée en interne “Grid of Doom”, représente une menace permanente.

Au début du combat, la grille est lente et relativement lisible. Mais plus l’affrontement avance, plus elle devient serrée, rendant les déplacements de plus en plus difficiles. Un seul contact avec un laser peut mettre un joueur à terre, et un deuxième peut l’éliminer du combat. La mobilité devient donc aussi importante que la puissance de feu.

Le cœur du combat repose sur la structure du Scanner. Comme il s’agit d’un cube, il possède six faces. Chaque face contient neuf panneaux destructibles, soit un total de 54 cibles. Pour exposer son Reactor Core, les joueurs doivent détruire tous les panneaux. Mais la tâche se complique rapidement, car le Scanner tourne, change de sections et se comporte comme une sorte de puzzle géant en mouvement.

Les panneaux endommagés se régénèrent aussi avec le temps. Cela oblige les joueurs à se répartir autour du boss, attaquer depuis plusieurs angles, communiquer et synchroniser leurs efforts. L’équipe doit donc gérer deux choses en même temps : éviter la Laser Matrix qui se resserre et détruire les panneaux assez efficacement pour ouvrir une fenêtre d’attaque.

Lorsque les 54 panneaux sont détruits, le Reactor Core devient vulnérable pendant un court instant. C’est à ce moment-là que toute l’équipe doit frapper ensemble, même si les joueurs se trouvent parfois à des extrémités opposées de la carte. Le combat repose donc sur une coopération naturelle, née directement du design du boss plutôt que d’instructions imposées.

Bad Robot Games explique aussi que les choix faits avant le combat auront de vraies conséquences. Dans 4:Loop, la Probability Map permet de savoir quel boss attend les joueurs à la fin de l’acte. Il devient donc important de choisir son équipement en fonction de la menace à venir. Une arme puissante à courte portée peut être efficace dans certaines situations, mais beaucoup moins face au Reactor Core du Scanner si l’équipe doit attaquer à distance.

Le choix des capacités et des gadgets devient donc stratégique. Par exemple, un équipement permettant de mieux traverser la Laser Matrix peut devenir plus utile qu’un objet de furtivité ou qu’une arme pensée uniquement pour le combat rapproché.

The Scanner illustre bien la philosophie de 4:Loop : proposer des situations où les joueurs doivent coopérer, improviser et vivre avec les conséquences de leurs choix. Le boss ne tire pas une seule balle, mais il peut mettre une équipe entière sous pression grâce à son rythme, son puzzle mobile, ses lasers et sa demande constante de coordination.

Avec ce type de design, Bad Robot Games semble vouloir faire de chaque boss de 4:Loop un véritable défi collectif, capable de créer des moments mémorables entre amis, que l’équipe gagne ou perde.

🔎 Pourquoi cette actu est mise en avant

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